 Well
there’s been quite a few of those.
The first and most harrowing was at the centre du Palais in Nice 1995. I was perfectly happy hiding in the back room but was told that I really should come out and meet the people.
In 1996, thanks to the patronage of docteur Jean-Jacques Chaubard I had an impressive stand at the Salon International d’Art Contemporain along with 650 other artists and sculptors. It was a wonderful experience and led to regular exhibitions at a gallery in Fréjus and another in New-Orleans. Here is the painting that appeared in the catalogue.
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 Et
bien, il y en a eu quelques-unes.
La premier et la plus angoissante se passait au centre du Palais à Nice en 1995.
J’étais parfaitement heureux planqué dans l’arrière salle jusqu’à ce qu’on me dise qu’il vaudrait mieux que je rencontre les invités.
En 1996, grâce au patronage du docteur Jean-Jacques Chaubard, j’ai pu me joindre aux 650 autres artistes et sculpteurs au Salon International d’Art contemporain de Nice avec un stand assez impressionnant.
Ce fut une merveilleuse expérience qui mena à des expositions régulières dans une galerie de Fréjus et une autre à la Nouvelle-Orléans. Voici le tableau qui apparut dans le catalogue.
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 Tomatoes and Colander |
| During the first few years I was
a regular participant in the French Art Salons, winning gold and silver
medals, diplomas, some pretty naff trophies, and sometimes money which
was the primary motivation along with the pleasure of taking part
of course. They are good fun.
One in particular is pretty memorable. An art salon in Marseille.
It’s a two hour drive and I set off a bit late for the opening night.
My wife who is remarkably intuitive, especially concerning the outcome
of car journeys, decided to sit that one out which wasn’t a good omen.
It was dark and traffic bound when I entered Marseille and not being
familiar with that city I instantly made a couple of navigational
errors. I finally found my bearings and was making my way up a steep
and narrow one way street leading to the gallery. Cars were parked
all the way along it with not a single space available and soon I
was passing the gallery. The show was in full swing and a crowd had
gathered outside on the pavement clutching glasses of pastis and wine
but I could neither stop or turn back. I found myself getting further
and further away. I took the first right turn available with the idea
of circling back to the bottom of the hill where there was an underground
car park that I had foolishly shunned to save time. There began a
lengthy night tour of a part of Marseille not normally recommended
in the tourist guide. A labyrinth of tiny unlit streets and dead ends
whose only purpose is to confuse and destabilise those who venture
therein. There was a lot of loitering and lurking going on in the
shadows and I didn’t feel inclined to stop and ask the way. Miraculously
I found my way back to the afore mentioned car park and took the long
walk up the hill. The gallery was still open but very empty except
for the owner clearing the debris. She looked at me in disbelief announcing
that not only had I won all the prizes including the publics choice
but also missed the press coverage. There wasn’t even a salted peanut
left let alone a glass of wine so I settled for water. Then finally
bidding her good night, I gathered my two trophies, two diplomas and
a year's free exhibition (which bore fruit), walked back down the
hill and drove home.
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Au cours de mes premières années
j’étais un fidèle participant à tous les
Salons d’Art, récoltant médailles d’or et
d’argent, diplômes, quelques trophées bidons et
quelques fois de l’argent qui était alors la motivation
principale. Mais c’est toujours avec beaucoup de plaisir que
je participais à ces salons.
L’un d’eux fut particulièrement mémorable.
Un salon d'art à Marseille – petite ballade de deux heures
en voiture- mais Je suis parti un peu tard pour assister au vernissage.
Ma femme qui est remarquablement intuitive, spécialement en
ce qui concerne les conséquences de nos voyages en voiture,
n’a pas voulu se joindre à moi, ce qui n’était
pas un bon présage.
Il faisait nuit noire quand j’entrais dans les embouteillages
de Marseille et n’étant pas familier avec cette ville,
je commis mes premières erreurs de navigation. Finalement,
ayant trouvé mes repères, je grimpais lentement dans
une petite rue étroite au bout de laquelle devait se trouver
la galerie. Mais avec les voitures garées de chaque côté,
je n’avais aucune chance de me garer. En dépassant la
galerie, j’ai pu constater que le vernissage battait son plein,
les invités, un verre à la main, débordaient
sur le trottoir. Et, ne pouvant ni m’arrêter ni faire
marche arrière, je continuais m’éloignant de plus
en plus. Je décidais donc de prendre la première à
droite en espérant me retrouver en bas de la colline où
il y avait un parking souterrain que j’avais imprudemment ignoré
pour gagner du temps. C’est là que commença un
long voyage dans un quartier de Marseille qui normalement, n’est
pas recommandé aux touristes. Un labyrinthe de petites ruelles
mal éclairées se terminant pour la plupart dans un cul
de sac, ceci dans l’unique but d’embrouiller ceux qui
osaient s’aventurer à l’intérieur. Il y
avait des ombres menaçantes dans les recoins et je n’ai
pas été enclin à m’arrêter pour demander
mon chemin.
Miraculeusement, j’ai retrouvé le parking souterrain
et c’est à pieds que je grimpais la colline.
La galerie était encore ouverte mais totalement vide. Il ne
restait que la propriétaire qui était en train de débarrasser.
Elle me regarda éberluée en annoncant que non seulement
j'avais gagné tous les prix inclus le prix du public mais que
j'avais aussi raté la presse local. Il ne restait rien. Pas
la moindre cacahuète salée et plus rien à boire.
J’ai du me contenter d’avaler un verre d’eau et
en lui souhaitant une bonne nuit, je ramassais mes deux trophées,
mes deux diplômes et une année gratuite d'exposition
(qui s'avera fructueuse), et j’ai redescendu la colline pour
rentrer enfin chez moi.
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Basin of Cherries |
The last medal I received was rather special.
In 2005 I was guest of honour at the 7th Autumn Art Salon in Pignans,
the very charming Provençal village in which I reside, where I was
presented with the medal of the town.
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La dernière médaille que j’ai
reçue, en 2005, a été un moment particulièrement
important pour moi. J’étais l’invité d’honneur
du 7eme Salon d’Art de Pignans, ce charmant village provençal
où je réside, et j’ai été très
ému de recevoir la médaille de la ville. |

The Honorable Wheelbarrow - La Brouette |
Over the years I’ve had exhibitions in several French
galleries and sometimes join the Saint Tropez association of painters
and sculptors in their summer show.
Another regular summer event is Art and Wine when every wine grower in the region has an artist’s work on display for a month. When I take part, it’s always with my local domaine de la Cressonnière. Good people, a beautiful domaine and excellent wine.
I’ve also exhibited with galleries in New-Orleans, Singapore, London, Rome, Holland and Morocco.
Galleries are not known for giving the names and addresses of their clients and understandably so. However, I do know that rock star Ozzy Osbourne possesses one of my paintings. Someone spotted it in Hello magazine. I got hold of a copy and sure enough, there it was hanging on the wall in his Buckinghamshire mansion. |
Au cours des années j’ai fait parti
d’expositions dans plusieurs galeries en France et quelquefois,
je me joins à l’association des peintres et sculpteurs
de Saint Tropez qui exposent tous les étés dans une
ambiance fort sympathique.
Un autre évènement d’été toujours
très apprécié est organisé par l’association
Art et Vin qui permet aux vignerons de présenter le travail d’un
artiste pendant un mois et en même temps de faire goûter
leurs crus. Quand j’y participe, c’est toujours avec le
domaine de la Cressonnière - notre domaine du coin – un
endroit magnifique, un accueil chaleureux et d’excellents vins.
J’ai aussi exposé dans des galeries à la Nouvelle-Orléans,
Singapore, Londres, Rome, en Hollande et au Maroc.
Les galeries sont bien connues pour ne pas révéler le
nom de leurs clients ce qui est tout à fait compréhensible.
Toutefois, je sais que rock star Ozzy Osbourne possède une de
mes toiles. Un de mes amis qui l’avait remarqué dans Hello
magazine, m’envoya une copie. Effectivement, le tableau était
bien accroché au mur d’une des pièces de sa propriété
dans le Buckinghamshire. |

Ozzy's Breakfast |
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